Russell Martin fait connaissance avec ses nouveaux coéquipiers des Dodgers

GLENDALE — Avant même que les Dodgers de Los Angeles aient effectué une transaction dans le but de ramener le receveur Russell Martin, ils avaient regardé suffisamment de vidéos pour se convaincre qu’il allait rebondir après avoir montré ses pires chiffres en carrière au chapitre de la moyenne au bâton et de la moyenne de puissance.

Lors de la première journée officielle des entraînements des lanceurs et des receveurs, mercredi, les Dodgers ne pouvaient pas être plus satisfaits de Martin, qui a participé quatre fois au match des étoiles.

«Rapatrier Russell, juste pour le voir se familiariser avec nos joueurs, a fourni d’incroyables premières retombées, a déclaré Andrew Friedman, le président des opérations baseball des Dodgers. Ce n’est pas étonnant de constater à quel point il s’est déjà investi avec nos joueurs et il pose des questions. Tout ce qu’il veut, c’est gagner et vous pouvez les voir dans tout ce qu’il fait.»

En remplacement de Yasmani Grandal, qui a signé un contrat avec les Brewers de Milwaukee en tant que joueur autonome, Martin est déjà entré en contact avec le receveur Austin Barnes et il écarte les préoccupations quant à un partage des responsabilités.

«En ce qui concerne Austin, il m’a l’air d’un athlète formidable, un bon receveur et un bon coéquipier, a fait valoir Martin. Les bons coéquipiers ont un objectif en commun, ils veulent que l’équipe gagne et je crois que nous partageons cette pensée. Je ne vais pas me plaindre de mon temps de jeu. Tant que nous gagnons des matchs et que nous nous plaçons en position de peut-être gagner un championnat, c’est tout ce que nous pouvons faire.»

«J’étais horrible»

Alors que les Blue Jays étaient hors des séries l’an dernier et qu’ils étaient déterminés à développer les jeunes, Martin n’a pas joué en septembre et il a été limité à 289 présences au bâton, bien loin des 500 présences qu’il avait eues en 2013, 2015 et 2016.

«J’étais horrible l’an dernier, a insisté Martin. J’étais difficile à retirer, je pouvais travailler le compte et j’étais capable de frapper la balle avec aplomb, mais c’était une mauvaise année. Je n’étais pas aussi bon que j’aurais pu l’être. Quand tu vieillis, ils te donnent une excuse parce que tu n’es plus jeune, mais mon corps était en bonne condition. Je n’avais aucune excuse.»